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Blog d'information des habitants de Saint Selve sur le projet LGV dans le Sud Gironde

Pourquoi le TGV risque de dérailler sur la dette

Pourquoi le TGV risque de dérailler sur la dette
[ 03/02/10  ]
RENAUD HONORÉ EST JOURNALISTE AU SERVICE « SERVICES » DES « ECHOS ».
Si les « Mythologies » de Roland Barthes venaient à être actualisées, sans doute faudrait-il songer à y ajouter le TGV. L'émoi provoqué par le projet de la SNCF de suppression de certaines dessertes est à la hauteur des attentes que l'on place dans ce train. Voilà un de nos rares fleurons technologiques, recordman du monde de vitesse sur rail, qui a le bon goût de remplir les poches de la SNCF et en même temps de contribuer à l'aménagement du territoire. Des bénéfices plantureux et du quasi-service public : le rêve de tout gouvernement. > Le mythe en a toutefois pris un coup. A Noël, on découvrait avec Eurostar que cette merveille technique pouvait être brutalement stoppée par une vulgaire chute de neige. Et voilà qu'à la faveur des plans de la SNCF émerge l'idée que la vache à lait de la compagnie ferroviaire n'aura bientôt plus que la peau sur les os. Les profits fondent, obligeant l'entreprise à couper dans ses liaisons déficitaires. L'étoile du TGV pâlit, et c'est du coup tout le modèle économique du système français qui s'en retrouve bouleversé. Obligeant au passage à se poser une question fondamentale : qui doit payer, le contribuable ou le client ? > Pour justifier ses projets de suppression de dessertes, la SNCF a un coupable tout désigné : les péages payés à Réseau Ferré de France (RFF) pour faire circuler ses TGV. Entre 2008 et 2013, la facture des redevances devrait s'alourdir de plus de 900 millions d'euros, soit à peu près le montant du résultat opérationnel en 2008 ! La SNCF tire la sonnette d'alarme depuis plusieurs semaines...

Lire la suite de l'article :
http://www.lesechos.fr/info/analyses/020335735119-pourquoi-le-tgv-risque-de-derailler-sur-la-dette.htm

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Sud-Ouest - Vendredi 05 Février 2010

MARIE-LINE MEAUX. Arrivée hier à Bayonne, la médiatrice s'est mise au travail dans le cadre de sa mission : la meilleure insertion possible de la nouvelle ligne à grande vitesse

La médiatrice confirme qu'il n'existe qu'un projet

Ceux qui pensaient que la médiatrice, nommée lundi par le gouvernement dans le dossier de la LGV, pourrait tenter de travailler au rapprochement des points de vue entre ceux qui réclament la construction d'une ligne nouvelle à travers le Pays basque, et ceux qui réclament l'aménagement de la ligne actuelle, seront déçus.

En effet, aussitôt le pied posé à Bayonne, Marie-Line Meaux a rappelé le strict cadre de sa mission qui est de « définir, en lien étroit avec les élus locaux, les associations et les populations, la meilleure insertion possible de la nouvelle ligne ferroviaire projetée ». Interrogée hier soir à la sous-préfecture de Bayonne sur l'étroitesse du cadre de cette mission, la médiatrice a confirmé qu'il n'existe d'ailleurs à sa connaissance qu'un seul projet à l'étude, celui de la construction d'une nouvelle ligne à grande vitesse, « décidée par le gouvernement et inscrite dans la loi dans le cadre du Grenelle de l'Environnement. Il n'y a pas d'autre alternative ».

Lire la suite de l'article : http://www.sudouest.com/pays-basque/actualite/article/857807/mil/5674243.html


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